Title, Duration, Place, Year, Publisher, Dedicated to, Premiere (performer(s), place, date)
GIGUE for piano duet, 2'30, Bayonne, 2026, U.M.P., Prof. Silvia Barros de Held, Marie-Bernadette Dufourcet & Naji Hakim, Bayonne, 22.03.26.
After exploring the world of piano four hands through a series of pieces based on popular melodies — from Tico-Tico no fubá to Adeste fideles, including Cielito lindo and La Marche des rois — I felt the desire to open a different space of writing, freer and released from any direct reference.
Thus was born first the Humoresque, soon followed by a Nocturne. Quite naturally, the idea arose to complete these two pages with a more animated piece, forming with them a triptych. The present Gigue brings it to completion.
Joyful and driven by a double perpetuum mobile, it unfolds through an interplay between primo and secondo. From the outset, a principal melodic line, entrusted to the left hand of the primo, is set in motion with a light rhythmic character, giving rise to a rondo-like refrain, both playful and dancing.
A central episode, in a more remote key, allows a melodic line doubled at the octave in the primo to unfold, bringing a new colour and rhetorical relief to the discourse.
The return of the refrain leads to an extended coda, where the writing, in a playful allusion to Debussy’s Doctor Gradus ad Parnassum, bursts into a final exuberance, sealing the triptych in a spirit of radiant joy.
Après avoir exploré l’univers du piano à quatre mains à travers une série de pièces fondées sur des mélodies populaires — de Tico-Tico no fubá à Adeste fideles, en passant par Cielito lindo ou La Marche des rois — j’ai souhaité ouvrir un autre espace d’écriture, plus libre, affranchi de toute référence directe.
C’est ainsi qu’est née d’abord Humoresque, bientôt suivie d’un Nocturne. Très naturellement, l’idée s’est imposée de compléter ces deux pages par une pièce de caractère plus vif, formant avec elles un triptyque. La présente Gigue en constitue l'aboutissement.
Joyeuse et animée d’un double mouvement perpétuel, elle repose sur un jeu d’entrelacs entre primo et secondo. Dès l’ouverture, une ligne mélodique principale, confiée à la main gauche du primo, s’inscrit avec une légèreté rythmique qui appelle un refrain de type rondo, à la fois dansant et espiègle.
Un épisode central, dans une tonalité plus éloignée, laisse s’épanouir une ligne en doublure à l’octave au primo, apportant un contraste de couleur et un relief nouveau au discours.
Le retour du refrain conduit à une coda développée, où l’écriture, dans un clin d’œil malicieux à Doctor Gradus ad Parnassum de Debussy, s’embrase en une jubilation finale, scellant le triptyque dans une joie vive et communicative.